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La médiane :
Il s’agit
de la valeur centrale d’un échantillon
étudié le coupant en deux
groupes contenant le même nombre
d’individus. La médiane est
donc un paramètre de position qui
permet de donner la répartition
du caractère étudié.
Il y aura autant d’effectifs d’un
côté ou de l’autre
de la médiane. On dira que 50%
de la population étudiée
se trouve supérieur à la
médiane et 50% se trouve inférieur
à cette médiane. La médiane
peut donc avoir une valeur différente
de la moyenne.
La moyenne arithmétique:
Il s’agit
de la valeur qui représente le
montant obtenu en additionnant la somme
des valeurs de la variable étudiée
divisée par le nombre d'individus
de l’échantillon. La moyenne
dite arithmétique est très
influencée par les valeurs extrêmes
(très basses ou très élevées).
Le décile :
Il s’agit
d’une des 9 valeurs qui divise les
données de l’échantillon
étudié en 10 parts égales.
On appelle le premier décile la
plus petite valeur des termes de l’échantillon
pour laquelle 10% des données sont
inférieures ou égales à
cette valeur. On appelle neuvième
décile la valeur des termes de
l’échantillon pour laquelle
90% des données sont inférieures
ou égales à cette valeur.
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A 10% |
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B 50% |
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C 90% |
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1er décile |
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Médiane |
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9ème décile |
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Le quartile inférieur:
Il s’agit
de la plus petite valeur des termes de
la variable étudiée pour
qu’au moins 25% des données
soient inférieures ou égales
à cette donnée. Le quartile
inférieur ou le premier quartile
permet d’isoler les très
basses valeurs. 25% des réponses
sont donc en dessous ou égales
au quartile inférieur.
Le quartile supérieur
:
Il s’agit
de la plus petite valeur des termes de
la variable étudiée pour
qu’au moins 75% des données
soient inférieures ou égales
à cette donnée. Le quartile
supérieur ou le dernier quartile
permet d’isoler les valeurs très
hautes. 25% des réponses sont donc
au dessus ou égales au quartile
supérieur.
Minimum :
Il s’agit
de la valeur minimum constatée.
Il correspond à la plus petite
valeur « saisie » par l’un
des individus de l’échantillon
étudié.
Maximum :
Il s’agit
de la valeur maximum constaté.
Il correspond à plus grosse valeur
« saisie » par l’un
des individus de l’échantillon
étudié.
La rémunération
principale :
Il s’agit
de la rémunération du poste
au sens strict (lié à sa
définition, son positionnement,
etc.) et de la rémunération
liée à la façon d’occuper
(d’exercer) celui-ci. En d’autres
termes, il s’agit du salaire de
base plus les primes du poste auxquels
ont ajoute la part variable individuelle
(sur activité ou performance) et
la part collective (sur performance d’une
équipe ou d’un service) attribuée
à un individu.
Rémunération annuelle
garantie en espèces :
Il s’agit
de la rémunération annuelle
garantie versée à un individu
de manière directe. Cette définition
exclut par conséquent les éléments
de part variable (car non garanti) et
les éléments de rémunération
indirects (hors espèces) tels que
les stock-options, les plans d’épargne,
etc.
Classiquement
il s’agit de la rémunération
annuelle brute à laquelle il convient
d’ajouter les tickets restaurants
/ restaurant d’entreprise, les frais
de transports (carte orange par exemple)
et autres défraiements garantis
directs.
Les périphériques
légaux :
Il s’agit
des périphériques qui proviennent
de l’application d’un accord
ou de textes légaux. On identifiera
principalement l’intéressement
aux résultats, la participation
financière obligatoire (pour les
entreprises de plus de cinquante salariés),
le plan d’épargne entreprise,
les plans de stock-options ou d’actions
gratuites.
Les périphériques
éloignés :
Il s’agit
des éléments qui la plupart
du temps ont un caractère statutaire
ou sont le résultat de négociations
collectives ou de pratiques anciennes.
Ces éléments sont indépendants
des résultats personnels de l’individu
et des performances économiques
de l’entreprise dans laquelle il
évolue. Traditionnellement sont
considérés comme périphériques
éloignés, la «mutuelle»,
les compléments de retraite, les
assurances complémentaires, la
prévoyance familiale, les assurances
invalidités, le compte épargne
temps, etc.
Il est intéressant
de noter que la part liée à
la «protection sociale complémentaire»
joue et jouera un rôle de plus en
plus prépondérant dans les
années à venir.
Les avantages en nature :
Les avantages
en nature peuvent prendre des formes très
diverses en fonction des entreprises,
des habitudes de celles-ci ou des pays
dans lesquels ils sont concédés.
Ils sont soit individuels soit collectifs
et la plupart du temps donnent lieu à
un « traitement fiscal » spécifique
(de la part de l’entreprise et du
salarié). En tout état de
cause et comme les éléments
de protection sociale complémentaires,
les avantages en nature sont aujourd’hui
un des principaux éléments
pour fidéliser et motiver les cadres
supérieurs des entreprises.
Cela concerne
notamment : les voitures, les logements
de fonctions, les places de parking, les
check-up médicaux, les «
séminaires » de formation,
les frais d’études, les voyages
et autres vacances complémentaires,
les prêts personnels à taux
préférentiels, l’achat
de produits de l’entreprise à
des tarifs préférentiels,
etc. C'est-à-dire tous les biens
et services mis à disposition du
salarié par l’entreprise,
soit à titre gratuit soit à
titre préférentiel.
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